XAVIER DESHOULIÈRES

  • 2016

Solo Show, Galerie Peter Zimmermann, Mannheim

  • 2014

Solo Show, Galerie Detais, Paris

  • 2008

Solo Show, Virgil de Voldere Gallery, New York

  • 2006

Solo Show, Virgil de Voldere Gallery, New York

  • 2005

Solo Show, Virgil de Voldere Gallery, New York

  • 2004

Solo Show, Vaart Gallery, Beyrouth

  • 2003

Solo Show, Slingshot Project, Londres

  • 2002

Mes Anges, Slingshot Project, Paris

  • 2001

Face to Face, Slingshot Project, New York

  • 1997

Offene Ateliers 1997, Cologne

  • 2017

20 Eyes in My Head, Spring/Break, New York

  • 2005

Art Brussels, Sligshot Project, Bruxelles

  • 2004

Sweetness and Softness, FIAC, Paris

Art Brussels, Slingshot Project, Bruxelles

  • 2002

Burst, Slingshot Project, New York

  • 1999

Galerie MARIKÉ, Maisons-Laffitte

Le fruit de la rencontre, Musée Lafage, Lisle-sur-Tarn

La peinture dans la ville, Contrexéville

  • 1998

Club de la Presse, Paris

  • 1997

Mediapark, Cologne

  • 1996

International Object Fair, Francfort

Présentation unique, Gusto, Cologne

  • 1995

Ecole Supérieure des Arts Décoratifs, Strasbourg


Xavier Deshoulières s’est formé à Düsseldorf sous la houlette de Jörg Immendorff, Gerhard Richter et Sigmar Polke.

Depuis, il a cultivé sa propre technique de peinture, ainsi qu’un attachement particulier aux récits allusifs et mystérieux. Les éléments iconographiques qu’il emploie le plus souvent sont ces grands arbres stériles : la nature et l’architecture deviennent les squelettes sur lesquels le regardeur construit ses propres scénarios. 

Deshoulières commence par soigner le revers de la toile – il esquisse les détails des figures et des formes, puis répand un pigment en poudre et applique l’huile sur le lin, créant des champs de couleur faisant penser aux toiles tachées d’Helen Frankenthaler ou de Morris Louis. Après avoir retourné le châssis, il ajoute ses éléments au recto, sur lesquels ce qui est peint au dos suinte peu à peu.

Jess Wheaton, 2010

***

Deshoulières entame chaque peinture d’abord par le dos du châssis – il crayonne les détails de figures et de formes puis éparpille un pigment et frotte l’huile sur la toile, créant des champs de couleur semblables aux oeuvres tachistes d’Helen Frankenthaler ou de Morris Louis. Retournant le châssis, il ajoute des éléments plus figuratifs sur la face, par dessus ce qui suinte du dos. Cette imagerie doublée, au recto et au verso, n’est pas étrangère à la projection d’un film, filtrant des deux côtés de l’écran. Pourtant loin du formalisme, Deshoulières reste attentif aux récits, témoignant de son apprentissage de la peinture, à Düsseldorf, sous l’influence de Jörg Immendorff, Gerhard Richter et Sigmar Polke, dévoilant comme eux des situations oniriques et hallucinatoires.

Christopher Howard, 2008

***

Ce peintre français, qui travaille aujourd’hui à Cologne, a développé une technique stupéfiante qui pourrait bien n’appartenir qu’à lui. Deshoulières peint sur les deux côtés de la toile, avec ses mains et ses outils. Ses sujets et les images par lesquelles il choisit de les représenter contribuent également à frapper le regardeur, par les yeux et par l’entendement. Ce sont littéralement des peintures douloureusement superbes.  

James Wagner, 2006

***